Vous connaissez sans aucun doute le DPE, ce diagnostic qui précise l’état énergétique de tout bien vendu ou loué, peu importe sa date de construction ou sa localisation. Ce DPE, qui s’adresse au bâti résidentiel, existe aussi pour le secteur tertiaire, il s’agit du DPE : mention tertiaire. Ces DPE mention tertiaire concernent tous types de locaux commerciaux, industriels, en résumé à tout bâtiment tertiaire. Bien que les critères ne soient pas tout à fait les mêmes que pour les logements, notamment au niveau de l’occupation et de l’usage, la démarche est similaire : on estime au plus juste la consommation d’énergie comme le gaz ou l’électricité (finale et primaire), notamment pour le mode de chauffage mais aussi le mode de production d’eau chaude.
On calcule les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment, et ainsi on peut attribuer une étiquette à ce local tertiaire. Cette étiquette, à l’instar du DPE classique (pour le résidentiel) est échelonnée de A à G. Bien sûr, les premières notes (A, B, C et même D) permettent de s’assurer que le bien ne consomme pas trop d’énergie, ou encore que son empreinte carbone ne soit pas si catastrophique. Une vente de local tertiaire ne peut être signée sans la réalisation de ce DPE avec mention tertiaire. Il s’agit d’une étape primordiale dont les futurs acquéreurs doivent avoir connaissance. L’étiquette de ce DPE tertiaire est d’autant plus importante que des travaux sont préconisés pour améliorer la note : un véritable atout pour les occupants du bien.